ID : 13575

Insolite : l’abri souterrain ou le bunker a le vent en poupe !

abri souterrain ou abri de survie

C’est une drôle de tendance qui en dit long sur l’époque que l’on vit… Car, au royaume des abris, il en est une sorte bien particulière qui plaît de plus en plus aux excentriques et à certains survivalistes… L’abri souterrain, l’abri de survie ou le bunker !

Ce sont, en effet, des articles de presse qui nous l’apprennent : le volume de recherche concernant ces aménagements assez uniques et singuliers augmente de façon impressionnante. On imagine qu’entre se renseigner et passer à l’acte d’achat, il y a un fossé que tous les curieux ne franchissent pas.

Pour autant, avec la crise sanitaire et les conflits actuels, certains se posent sérieusement la question de se créer un espace protégé et préservé, chez eux, aussi confortable que possible, où passer du temps si les événements se gâtent. Anxiogène ? Un peu !

Pas sûr que l’on vous propose cet abri souterrain de survie chez FRANCE ABRIS… Mais d’autres formats adaptés à certaines situations de crise, oui ! 😉

C’est notre sujet insolite du jour : une tendance qui semble progresser… Les recherches concernant l’abri souterrain, autrement nommé bunker ou abri de survie !

Sur FRANCE ABRIS, vous ne trouverez pas l’abri de survie de vos rêves. En revanche, nous vous proposons des kits de chalets et de maisons de jardin grand confort, grandes dimensions. L’on s’est effectivement rendu compte, avec la COVID, que les gens appréciaient d’avoir chez eux un petit salon extérieur, un appartement d’été… Quand c’est possible, pourquoi s’en priver ?!

L’abri souterrain, entre bunker et abri de survie : une tendance excentrique ?

C’est un article de Sky News qui nous l’apprenait il y a un peu moins de deux ans : une entreprise américaine, qui se vante de vendre « le plus grand bunker de survie au monde », révélait une augmentation de ses ventes de 500% en 2020, ainsi qu’une hausse de 2000% de son volume de recherche. Sa cible ? Les « preppers », ou « préparateurs », ceux qui se préparent aux pires scénarios catastrophes. L’un d’eux, interrogé par Sky, explique avoir emménagé dans un abri de survie au début de la crise du COVID : « Ma femme était immuno-déprimée et terrifiée par l’augmentation des cas de COVID. Il nous fallait nous protéger des gens et de tout ce qui pouvait menacer l’approvisionnement en nourriture ou générer des troubles. Ce n’est pas plus paranoïaque que d’avoir un extincteur chez soi ! »

abri de survie ou bunker survivaliste
Les abris de survie et autres bunkers se divisent en deux catégories. L’une rassemble les modèles les moins chers, uniquement pratiques, offrant de petites surfaces de moins de 10 à 30 m². L’autre propose des projets d’abris souterrains sur-mesure offrant un confort maximal, à destination des plus riches.

Tout un environnement économique

Un autre article, publié sur Usbek & Rica, décrit tout le modèle de ce nouvel univers économique basé sur la peur d’un possible effondrement. Sont évoqués, en vrac : les « agences immobilières spécialisées dans les logements « résistants aux catastrophes » – et l’on peut supposer que les bunkers et abris de survie en font partie -, les « entreprises du BTP tournées vers les « habitations souterraines », les « sociétés de sécurité privée offrant toutes sortes de « gestion des risques »… Le journaliste, Pablo Maillé, décrivant la réalité suivante : « De plus en plus d’ultra-riches établissent en toute discrétion des protocoles pour se réfugier sur des sites entièrement privatisés en cas de « danger ». D’autres optent pour des refuges souterrains ultra-sécurisés, voire des hôtels, censément « autonomes » en alimentation et en électricité. »

Un peu moins de 100 000€ pour un abri de survie

Une entreprise suisse propose même des bunkers antiatomiques en kit, proposant deux formats : l’un de 11 m², l’autre de 30 m². L’objectif annoncé : « Se protéger et protéger ses proches des explosions atomiques, des contaminations, de la prolifération de radioactifs et thermiques liée au risque nucléaire, et plus encore. » Sur son site, cette société bien particulière revendique déjà la construction de 128 d’entre eux… Dans un article publié sur Actu.fr, des bunkers offrant jusqu’à 2000 m² de surface, avec piscine à l’intérieur, sont même évoqués. Pour les formats les plus simples que propose une société française, 14 m², ce serait un peu moins de 100 000€ qu’il faudrait débourser.

Avec la COVID, certains choisissent plutôt une maison ou un chalet de jardin

Chez FRANCE ABRIS, nous n’avons encore jamais eu de demandes pour ces abris d’un genre bien particulier. En revanche, les effets de la crise sanitaire se sont tout de même fait sentir. Même en vivant en maison avec jardin, les gens ont eu la sensation d’être contraints et limités durant les mois de confinement. Et cela a poussé certains d’entre eux à vouloir installer un salon d’été ou un petit appartement annexe, qui prendrait la forme d’une maison de jardin ou d’un chalet.

maison de jardin en bois
Un exemple parmi d’autres de maison de jardin disponible sur FRANCE ABRIS, celle-ci sous la référence ID5578. Les nombreuses ouvertures assurent une luminosité exceptionnelle à l’intérieur et un cadre de vie admirable. Sympa, non ?

Des maisons de jardin tout confort

En effet, nous proposons une gamme complète de chalets formidablement confortables, design et esthétiques. Les abris font ainsi de 20 à 70 m², ils sont conçus en bois, dans des madriers de 56 mm, les toitures sont en Shingle et les fenêtres, baies vitrées et menuiseries en verre double vitrage Low-E, avec des châssis parfois oscillo-battants… Ces structures ne demandent qu’à être personnalisées : un mobilier de salon pour créer un environnement lounge et cosy ; un bureau pour proposer un lieu de télétravail inspirant ; ou un lit, un canapé et des fauteuils pour imaginer une chambre annexe…

Ces kits n’ont pas grand-chose à voir avec l’abri de survie ou le bunker survivaliste. Mais ils permettront à leur propriétaire de supporter un peu mieux d’éventuels confinements futurs et de les vivre de façon plus agréable – si jamais ces situations venaient malheureusement à se reproduire…

Partagez cet article